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Imprimerie



Les débuts de l’impression
 
     
     Gutenberg n’inventa pas uniquement la presse qui porte son nom, mais un système complet qui resta en usage plusieurs siècles durant jusqu’à la révolution industrielle.
 
     Cet ensemble se composait des caractères, d’un système de fonderie, de moules à main pour leur fabrication et nécessitait la réalisation d’un alliage à l’antimoine toujours d’actualité.
 
     Il se composait aussi de l’outillage de compostage, de casses, des encres grasses alors que précédemment les encres étaient à l’eau. Le système d’imposition et la presse complétaient l’ensemble.
 
 
     Ci-dessus : présentation didactique du principe de relief dans l’encyclopédie de Diderot et d’Alembert.
 
 
     Il est a préciser que ce sont les parties saillantes et non les parties creuses qui reçoivent l’encre, contrairement au principe retenu dans la gravure.
 

 
 
          Les caractères
     

     En fond d’image, casseau de lettres romaines disposées selon la manière Française. La partie supérieure appelée haut de casse contient les grandes et petites capitales de gauche à droite.
 
     La partie inférieure appelée aussi bas de casse contient les minuscules. La casse des caractères italiques adopte une disposition à l’identique.
 
     En avant plan, deux rangs de casses montées sur pupitre. De gauche à droite, la casse romaine puis italique. 
 
     Les deux étagères inférieures servent à recevoir les pages lors de la composition.
 
 
                                                                                       Pupitre de casse
                 
                                                  

          La presse
 
                                            Presse à deux coups

 
     La presse était servie par deux ouvriers : l’imprimeur et son compagnon. Le premier pose la feuille sur le tympan pendant que le second tamponne les caractères à l’aide des balles en cuir de chien imprégnées d’encre grasse. Ensuite, la frisquette est rabattue sur le tympan et l’ensemble abaissé sur la forme.
 
     A l’aide de la manivelle, le train de presse est glissé sous la platine qui foule le tympan, par conséquent la feuille sur la forme grâce à la manœuvre du barreau. Il imprime de cette manière la première moitié de la forme, c’est le premier coup.
 
     Le barreau étant relâché jusqu’à son appui, à l’aide de la manivelle le train de la presse glisse jusqu’à la seconde moitié sous la platine, c’est le second coup et la feuille est imprimée. Le train est ensuite ramené à sa position initiale où la page est retirée et le cycle peut recommencer.
 
     Les capacités de production bien que modestes était de 125 feuilles par jour (recto/verso). Pour l’époque, la presse à deux coups était révolutionnaire.
 

 
          Atelier de pressage
 


     On aperçoit à gauche un ouvrier tendant une feuille sur le tympan de la presse, la frisquette en appui sur le mur.
 
     Un compagnon tamponne les caractères avec des balles en cuir de chien, encrées par son compagnon.
 
     A droite, au premier plan le compagnon imprimeur tire vers lui le barreau pour imprimer le premier coup. Derrière lui, l’ouvrier imprègne les balles d’encre et contrôle les feuilles imprimées.
            

                                          Salle des presses



 
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